DOPAGE :

Belote, rebelote ... et 10 de der ?

20/07/2012
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté la demande du fondeur français Nour-Eddine Gezzar d'annuler son exclusion des Jeux olympiques de Londres pour dopage.
La juridiction n'a pas retenu les arguments mis en avant par le Français, quatrième du 3000 m steeple des derniers championnats d'Europe, qui arguait d'erreurs lors du contrôle antidopage qui a mené à sa mise à l'écart. "L'athlète n'a pas fourni d'éléments suffisants pour convaincre le tribunal de lever la suspension provisoire", a fait savoir le TAS dans un communiqué. L'analyse par l'Agence française de lutte contre le dopage de l'échantillon B a confirmé le dopage à l'EPO du fondeur, a annoncé il y a dix jours la Fédération française d'athlétisme (FFA). Gezzar, qui a également saisi le tribunal administratif de Paris en référé, a été contrôlé positif le 17 juin à l'occasion des championnats de France.
Selon un communiqué de la section londonienne du TAS, le Français avait demandé à être autorisé à prendre le départ du 3000 m steeple des Jeux olympiques de Londres.


20/07/2012
Le Français Nordine Gezzar, spécialiste du 3000 m steeple et sélectionné pour les JO de Londres, a été contrôlé positif à l'EPO (érythropoïétine) et suspendu à titre conservatoire, a déclaré le vice-président délégué de la FFA en charge de la lutte antidopage, Michel Marle, confirmant une information rendue publique par le site internet du quotidien L'Equipe. "L'athlète a d'ores et déjà demandé l'analyse de l'échantillon B, a précisé M. Marle. Celle-ci sera effectuée dimanche et nous en connaîtrons probablement les résultats 48 heures plus tard". Gezzar, 4e des derniers Championnats d'Europe à Helsinki, avait réalisé les minima pour les JO à l'occasion de la réunion de Lille. Il a été contrôlé par l'Agence française de lutte contre le dopage le 17 juin à l'occasion des Championnats de France à Angers. Gezzar avait déjà été suspendu 2 ans en 2006, pour 2 contrôles positifs à la nandrolone (anabolisant) et au finastéride (diurétique). Si l'échantillon B venait à confirmer la prise d'EPO, il risque une suspension à vie.

AFP